Moi

  • Faudrait je m’écrive une lettre d’amour à moi aussi, je crois. Genre un mini reminder que je suis importante et que je m’aime même si c’est pas souvent et que j’ai beaucoup de misère. Je vais mettre ça dans mes projets… et restarter la production de lettre pour les autres aussi… y’en a encore au moins 20 à qui j’ai des choses à dire. Mais je suis plus capable d’écrire ces temps ci et c’est weird. 

Nue

Je ne sais pas pourquoi, mais tu dégageais une énergie sexuelle extrême. Tout autour de toi était sexe, sans être vulgaire ou déplacé. Je ne savais pas encore que je n’étais pas totalement hétéro, mais je savais que je voulais coucher avec toi. Ce n’est jamais arrivé, parce que j’étais trop coincée. Tu me l’as dit toi-même plusieurs fois. Tu disais clairement avoir envie de moi, mais que je devais me décoincer parce que le sexe serait trop awkward sinon. Sache que tu m’as fait découvrir que je n’avais pas envie de me fier au genre de la personne devant moi, mais plutôt à son énergie. Tu m’as appris qu’on ne tombe pas amoureuse du sexe d’une personne mais de son énergie, de sa personnalité. Merci.  Il y avait des rumeurs qui couraient sur nous, comme quoi nous couchions ensemble ou étions en couple ou je sais pas quoi. J’y ai jamais vraiment porté attention, parce que j’aimais ma relation avec toi. Nous étions bien, ni en couple, ni amantes, juste amies, comme ça. Tu venais me voir pour me parler du gars que tu fréquentais. Me prenant par la taille, chuchotant dans mon oreille en me donnant des bisous dans le coup en passant. J’étais bien. Je pense vraiment souvent à ça. Je repense souvent aussi à la fois des feux d’artifice avec D. J’étais supposé être plutôt avec lui, mais on  a fini par regarder les feux collées, toi et moi. Tu t’es assise sur moi dans le métro, me donnant encore des bisous dans le coup. Je crois que tu aimais bien mon coup. Les gens nous regardaient et j’étais fière de t’avoir là, sur mes genoux. J’aurais aimé plus, je crois. J’aurais aimé t’avoir toujours sur mes genoux, avoir toujours tes bisous. Je me souviendrai toujours de la fois où tu m’as demandé d’aller magasiner avec toi parce que tu allais aux danseuses avec ta fréquentation (avec qui tu t’es mariée et as eu un enfant finalement) et que tu voulais être sexy pour qu’il te regarde toi au lieu d’elles. Quand tu es sortie de la cabine d’essayage avec ta chemise blanche juste assez déboutonnée et ta brassière rouge en dessous… Mon cœur a arrêté quelques secondes. Tu étais parfaite. On s’est perdu de vue un bout, maintenant tu m’écris parfois par Facebook parce que tu vois des trucs qui te font penser à moi et j’espère toujours un peu qu’on va se revoir, même si tu habites loin maintenant. Tu es toujours aussi adorable.

”She lost control again”

Tu es moi à la puissance mille. J’ai un crush malsain pour toi, comme si j’avais un crush sur moi-même. Tu aimes les mêmes choses que moi, mais de façon plus intense, tu t’habille exactement comme j’aimerais avoir le courage de m’habiller, si je m’assumais. J’aurais aimé être ton amie, mais je suis tellement mauvaise pour socialiser que je suis passée tout droit. On est sorti pourtant. Tu m’as invité à aller voir le film Control avec toi, le gars qui trippais sur toi et sur qui moi je trippais (et qui est devenu mon copain plus tard). Tu as pensé à moi, je comprends toujours pas pourquoi. On a jamais eu une relation proche. On faisait notre D.E.C. ensemble, alors on parlait, évidemment, mais tu étais tellement extrême et moi tellement à ma place. Tu es la première fille que j’ai trouvée vraiment très sexy, avec qui j’aurais aimé avoir une kind of relationship. Tu es disparue après le D.E.C. par contre. Je n’ai jamais réentendu parler de toi. J’ai appelé mon fils comme toi, sans m’en rendre compte. Je m’en suis rendue compte un an plus tard et je me dis que ça doit pas être totalement un adon.

Cork

Daddy, I’m sorry. I’m sorry to not be able to look at you without thinking of him, I’m sorry to not be able to be more for you. You told me you wanted a little girl, a sub and a lover. You said I was yours ‘cause I accepted to give myself to you without asking any questions.  You knew how to talk to me. How to order me around. How to punish me. I love being punished, I don’t know why. I love giving another person the right to hurt me physically, to push my boundaries and learn to accept my punishment.  You came to my place, really late (wanted me to wait for you) and kissed me as soon as you entered the apartment. You asked me to put on a dress without underwear and some socks before you arrived. I did it because I wanted you to find me sexy. You did I guess. You put me on my knees and told me to close my eyes. You took something from your back and attached my hands with it. You took another one and put it on my eyes. You didn’t want me to see you for now. It was my punishment because I was too curious. You put your dick in my mouth and told me to suck it a little. Then took me to my room and spanked me. So hard. I loved your hands. So much.  You have really big, strong hands. I love that. And it’s perfect for spanking. I hoped that you’d leave a mark on my ass for me to remember you… but you didn’t.  We played a lot, fucked a little. You slept at my place, with me, cuddling and all. Was fun to have a guy cuddling with me after all that, I really liked it. You even took interest in my life and my son and everything. You were really sweet. But at one time I looked at you and I saw the father of my child. I swear for a moment I was sure it was him, that I was in his arms again. I felt so good but at the same time it was really scary. It was not good at all for my head. All this work I did to get him out of my head destroyed in 30 seconds. I decided at this moment to never see you again, but didn’t know how to tell you. I’m sorry.  I told you this same day tho. By text. Cause I’m a jerk and I don’t know how to be a good person. I explained it to you. You weren’t eve mad,  ‘cause you’re the sweetest guy ever. When you left this day, you gave me a cork, telling me to use it like a butt plug. It was king of a joke, cause I told you I wanted a butt plug but at the same time I hate anal sex so much. I still have this cork. Didn’t use it for my butt and wont… but I wrote a big A on it and kept it. To remember you.  Don’t really know why, but you changed a little something in me, you woke up something that I want to work on. Thank you.

3some

You were at my place ‘cause your friend asked you to. He wanted to make me happy and you accepted to be the other guy in our threesome. Maybe it was a fantasy of you to. I don’t really know. I’m not even sure I know your real name. I didn’t really care about you. I cared about him. Wanted to please you to make him see that I was a good girl, that I was there to please whomever he’d ask me to.  I remember the awkwardness when you arrived, how I didn’t knew how to act with you, how I was relief when I saw him taking charge of all of this, bossing me around, telling me what to do.  I remember how it made me wet when you told us that you loved watch us fucking, that we looked like real life porn. I’ll always remember you jerking off watching us. I’ll remember your dick in my mouth while he was fucking me to. And him telling me that I was such a good girl for sucking you. If we exchange 2 works during the hours you were at my place I’d be surprised. But you were my first threesome and you were perfect at that. Thank you.

Vomit Guy

T’avais l’air d’un bon gars… J’aurais dû me douter de quelque chose. Tu as réussi à me convaincre de venir de voir chez toi, dans Lachine, après ma job. J’avais besoin d’amour alors j’ai fait le plus long trajet de bus de ville du monde pour te rejoindre. Tu m’as fait entrer par le garage, d’une ruelle derrière chez toi. Ça sentait la tope et le pot. Mais pas le bon pot… genre la merde que t’achète quand t’as pu une cenne pour fumer mais qu’il te faut absolument ton joint pour pas tuer quelqu’un.  J’aurais dû me douter de quelque chose. T’étais vraiment gentil par contre. Tu m’as offert quelques ‘’puff’’ de ton pot pas bon. Il goûtait vraiment weird. J’aurais dû me douter de quelque chose. J’me suis sentie vraiment weird. Pas comme quand je fume normalement. Un autre genre de weird. Je sais pas s’que c’était. Peut-être quelque chose de pas bon dans ton weed ou dans le verre de liqueur que tu m’as donné. Je saurai jamais. Je sais pas si tu pensais m’avoir mieux comme ça ou si c’est juste dans ma tête. Je le saurai jamais. Mais tu m’as eu, évidemment. T’avais pas besoin de ça pour m’avoir de toute façon. J’avais déjà fait le chemin vers chez toi. Tu m’avais déjà.  Mais j’me suis sentie vraiment mal et t’ai demandé d’arrêter un peu. T’as pas arrêté. Je t’ai vomit dessus. Je t’avais dit d’arrêter, que j’me sentais pas bien. T’as pas écouté. Tu t’es fâché contre moi, a refusé que je prenne une douche même si je puais le criss à cause du vomis. M’a lancé une serviette dessus que je ramasse mon dégât. J’me suis senti mal. Vraiment mal. Comme si c’était de ma faute et que j’étais une mauvaise personne parce que j’ai pas  été capable de retenir mon mal de vivre qui me sortait par la bouche. J’ai appelé un ami pour qu’il vienne me chercher. Il était vraiment fâché que je le réveille. Que je lui demande de venir me chercher parce que j’ai fait la conne et que j’étais prise chez un gars que je connaissais pas, à l’autre bout de la ville, après l’heure de passage des bus. Il est venu. M’a ramené, puante et complètement stoned chez moi. S’est assuré que je me rende bien à ma porte et a arrêté de me parler pendant quelques jours. J’ai pris une géante douche chaude pour me laver de ma puanteur et de toi.

Des bracelets dans ton aquarium 

Elle s’endort avec toi, le soir. Voit ta gaufre du matin.  Sent ton odeur au sortir de la douche et sait comment l’eau perle sur ta peau juste avant que tu t’enroules dans une serviette. Tous ces soirs et tous ces matins et toutes ces fins de semaine. Ta vie sans moi.”  -Hiroshimoi, Véronique Grenier.

         Ta vie sans moi, avec elle que tu aimes plus, que tu aimes mieux. Avec elle qui peut t’offrir tout ce que je ne peux pas. Je t’ai voulu, tellement, juste pour moi. Égoïstement.  Tu étais parfais, sauf que tu étais marié. Et amoureux. Surtout amoureux. J’ai été une réalisation, une leçon de vie. J’ai été un gros problème qui, un coup résolu, rend plus fort. J’ai été l’autre, même si je ne voulais jamais être l’autre, même si je voulais être elle.

J’ai souvent envie de retourner chez toi et mettre  des bracelets dans ton aquarium, en secret, pour que tu souri en les voyant.

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Je t’en veux. Parce que tu lui as demandé de me mentir. Je lui en ai voulu, je l’ai détestée, tellement, de nous avoir brisé. Mais elle ne nous a pas brisés. On était déjà brisés mais je ne le savais pas. Parce que tu avais trop peur de me parler. Je t’en veux de nous avoir brisé, elle et moi.

Métamoure

            Je suis tombée amoureuse de ton mari. C’était okay, vous étiez poly amoureux. Semi-nouveau concept pour moi. J’avais déjà parlé pendant un bout avec un gars en couple poly amoureux, mais on ne s’était jamais rencontré, alors je ne connaissais pas vraiment l’étendue de la chose.  Nous étions donc des métamoures, toi et moi, comme tu disais. On s’est vu la première fois pendant une soirée de jeux de sociétés  organisée par Fetlife. Tu y étais avec ton copain, j’y étais avec ton mari. J’étais tellement nerveuse de te rencontrer, t’as pas idée. On l’était probablement tous en fait. L’idée de repartir de là-bas avec lui, sans toi, et d’aller dormir dans ton lit me terrifiait. J’avais peur que tu me déteste, que tu m’en veuille d’aimer ton mari autant. Je portais une nouvelle robe, relativement courte pour moi, avec des bas-portes-jartelle, sans culottes. Petit trip kinky de la soirée. Notre amoureux te l’avais dit, tu as trouvé  ça sexy, mais ça je l’ai su beaucoup plus tard.

Notre histoire à nous deux, toi et moi, a débuté  plus tard par contre. Après une très grosse chicane, après que ton copain et toi ayez rompu. On a décidé d’apprendre à se connaitre pour éviter les futures chicanes, pour apprendre à communiqué. Ça fonctionnait plutôt bien. J’étais en train de développer quelque chose pour toi. Une forme d’amour. Je t’aimais, mais pas comme j’aime normalement. Je t’aimais toi, ta personnalité, ta beauté, mais j’aimais aussi ta façon de l’aimer lui. J’aimais tes yeux quand tu le regardais. Ces yeux remplis de tous l’amour du monde, d’admiration, de tendresse. Et je t’aimais aussi à travers ses yeux à lui. Il t’aime. Tellement. Je crois que tu ne t’en rends même pas compte. Il t’aime d’un amour infini et cet amour, je le ressentais aussi.  Cette nuit-là, je l’ai ressenti plus que jamais. Toute cet amour, dans tes yeux, dans les siens et les miens. On s’est aimé tous les trois. Tellement fort.  Je n’avais jamais rien vécu d’aussi fort, d’aussi excitant, d’aussi angoissant. Je voulais décrire, expliquer, mais je ne suis même pas capable. Je sais pas pourquoi, l’amour ne semble pas vouloir se mettre sur papier aujourd’hui. Je t’en veux encore trop je crois. Comme tu m’en veux encore. Après cette  nuit-là, tout est parti à la dérive, je ne sais pas ce qui s’est passé, je ne sais pas si ça t’as affecté de me voir bien avec ton mari, de nous voir heureux, amoureux ou si c’est parce qu’on s’est trop aimé toutes les deux et que tu voulais être avec moi autant que lui, mais notre histoire a changé et ça été  le début de la dérive. Je t’aimais parce que tu étais toi, la première femme de qui je suis vraiment tombée amoureuse, même si je ne te l’ai jamais dit, mais je te détestais parce que  tu m’empêchais d’être seule avec lui. Je me suis sentie de trop, je me suis sentie dérangeante pour votre couple. Je me suis effacée. Non sans drama, parce que t’sais trois borderline ensemble c’est jamais très beau. Mais j’ai fini par m’effacer.

Je voulais juste que tu sache que, même si ça parait peut-être pas, à cause de mon cœur brisé, je t’ai aimé. Tellement fort. J’ai aimé votre fille aussi, même si elle n’était pas née. Je suis triste de ne pas être dans sa vie, de ne plus faire partie de votre famille, comme on en avait rêvé, de ne pas être l’étrange belle-maman, copine de papa et de maman. Je m’ennui de toi, de tes yeux remplis d’amour, de tes lèvres douces  sur les miennes, de tes seins que tu n’aimes pas mais qui sont tellement bien à toucher, à goûter. Je m’ennui de tes caresses, de tes mains partout sur moi.  De ton rire, ton sourire. De ta gentillesse extrême et de voir à quel point tu le rendais heureux malgré tout. Je t’en veux encore, mais tu auras toujours une grande place dans ma vie et je sais que j’ai la même dans la tienne.

Ajout 3 jours plus tard:

Tu m’as reparlé. J’avais recommencé à parler avec ton mari, seulement en ami, parce que vous me manquiez.  Pas la relation mais vous. J’ai eu trop mal je ne veux plus jamais de relation de ce type. Mais c’est pas à cause de toi. Ce n’est pas tes mensonges qui m’ont le plus peinés. J’ai de la peine de t’en avoir voulu pour des choses que tu n’as pas faites et je m’en veux de ne m’être pas rendue compte que tu mentais. De t’en avoir voulu pour quelque chose que tu as fait pour le protéger. Je ne t’en veux plus. Et je ne t’en veux pas d’avoir menti. J’espère vraiment être capable de te ravoir un peu dans ma vie, même si c’est pas super proche. Mais une amie que je vois parfois pour un café  et qui me laisse quatiner son bébé que je me meurt de connaître.

Alberta

It was a weird night, it was a good evening.  We met on Tinder, you were sweet. Ton français n’était pas très bon, mon anglais faisait pitié. On se comprenait pareil dans notre conversation bilingue étrange qui ne ressemblait plus vraiment à grand-chose. Tu avais décidé de quitter ton Alberta natale je sais plus vraiment pourquoi… Je sais même pas si j’avais vraiment écouté ce que tu me racontais. Je ne me souviens plus de grand-chose sur toi. We saw each other for the first and only time at Berri-Uqam, went to eat mexican food. We had so much things to say but were so awkward at the same time. Both shy people. Decided to go for a beer after the lunch, to continue not talking together, looking at each other awkwardly, not knowing what the other one wanted. You smoked, I didn’t really at this time mais je sortais me les geler avec toi, parce que je suis gentille comme ça. You had beautifull eyes, thats what I remember about you, your eyes. And your smile. You smiled like you were in love.  I loved that. I love feeling loved. That’s probably the only reason why I took you back home this night. Cause you weren’t really my type. To ‘’good guy’’, to ‘’Canadien’’.  We went out for you to smoke, I didn’t took my vest cause I wanted to feel the cold on me. It was something like Febuary or March, when it’s still cold but not to much. Still a little bit of snow outside. The end of winter, when you search someone pour te réchauffer un peu en attendant le vrai printemps, pour réussir à survivre les dernières nuits froides de l’hiver.  I was cold, so you told me to come closer to you. You took me in your arms, kept me with you under your coat. It was warm and comfortable. I would’ve stayed there for hours.  You gave me a kiss on the head, so I looked up, to smile at you. You just smiled, touch my cheek and kissed me. You kissed really good. On est resté vraiment beaucoup trop longtemps comme ça, dehors, à s’embrasser au milieu des gens qui fumaient. Comme si on était seuls. Comme si on était amoureux. On était beaux.

I took you home with me. Cause I wanted to be loved. Cause I wanted to love you. I was in love with the idea of love. Wasn’t a good idea tho. Mais je l’ai fait pareil. 2h de bus interminable. Tu étais beaucoup moins beau, beaucoup moins intéressant, beaucoup moins sexy quand tu n’étais pas en train de m’embrasser. Tu redevenais trop ‘’Canadien Anglais’’ trop ‘’good guy’’.  We fucked for like a minute. It was a minute to long. Weirdest fuck of my life. Didn’t know if you were hurt or liked it. I think you cried. Maybe you were in emotional pain. I don’t know and I’ll never know. But when you finished, I just kissed you, waited for you to fall asleep and got up to take a long and hot shower. Just stayed in there. Realizing what I just done. Realizing that I really fucked you and that I wasn’t interested in you at all.  Not the first time I did this, not the last either, but this time I really felt bad. I don’t know why. But I felt like I did something really bad, like I’d hurt you more than I could think. I’m sorry sweetie if I did. I’m really sorry.

Love Letters

Des lettres d’amour pour les gens qui ont marqué ma vie un peu ou beaucoup. Parce que je suis Borderline et que j’aime trop. Ou trop peu. Parce que j’ai besoin de me comprendre et de les comprendre. Parce que j’ai besoin de faire la paix avec toutes mes histoires. La plupart de ces gens m’ont surement déjà oublié, d’autre non. J’en ai sûrement oublié aussi, je ne les ai pas moins aimé à ma façon. Ceux et celles dont je me souviens seront ici, notre histoire écrite sur le web, comme ça, à la vue de tous. Si des noms apparaissent , c’est qu’il ont été changés. Si vous me connaissez et vous vous reconnaissez, je parle probablement de vous. Sachez que je vous aimes encore d’une certaine façon, dans mon coeur de Borderline qui n’oubli jamais. Les lettres ne sont pas en ordre, je les écris comme je les sens venir, je les publirai ainsi aussi. Je vous aime. Trop et pas assez à la fois.