Vomit de vide.

Trop longtemps que j’ai pas écrit, ça sort tout croche. Mais j’ai besoin de vomir un peu de vide, pour faire de la place dans mon trop plein. J’sais juste pas quoi vomir encore. Panique. Pas tant. Plus anxiété légère. J’ai vu pire. J’ai vécu pire. Mais je sais pas si j’vais y arriver. J’ai voulu trop de plein et de vide en même temps. J’ai voulu croire que j’suis capable. C’est trop et pas assez. Le p’tit est jamais ici, j’suis pas capable de l’endurer plus que quelques heures à la fois. Mais je braille ma vie chaque fois qu’il part. De soulagement et de culpabilité. Des fois j’me dis que ça serait mieux de juste le laisser là-bas. Toujours. Partir me vider de tout mon trop plein, essayer de faire de la place pour le vide. Un bout. Seule. Ou avec quelqu’un qui comprendrait mon besoin, ce que je dois faire. Mais y’est là. Ma meilleure et pire erreur à vie. J’aurais pas due l’avoir mais y m’a sauvé la vie. Je lui dois ma vie, mais je lui ai donné la sienne. Pauvre enfant. Y m’a sauvé et je suis pas capable de faire en sorte qu’il ait pas besoin d’être sauvé, lui aussi. Je vais le rendre fou, comme moi, pis j’ai aucun contrôle là-dessus. Je suis en train de lui creuser un vide dans l’abdomen, qu’il va vouloir remplir éventuellement, quand il va s’en rendre compte. Je suis en train de lui créer une place pour les relations malsaine, drugs, conneries inutiles de la vie. Parce que je suis pas capable de gérer le mien de vide. Parce que j’ai eu un kid par besoin de remplir le mien de vide. Parce que j’avais tellement besoin d’amour que j’me suis dis que mon kid pourrait ben faire ça lui, m’aimer pour vrai. Que je pourrais pas douter de son amour à lui, vu que c’est moi qui l’a faite. Pis j’avais tort. Fucking crissement tort. On doute de l’amour de nos enfants. En tout cas… moi je doute de l’amour de mon enfant. Souvent. Ça me tue. Pis ça va le tuer un jour lui aussi. Criss de vide pas remplissable. Criss de trop plein par-dessus qui donne mal au cœur que l’criss, tout l’temps. La nausée, le besoin de vomir le trop plein pour découvrir le vide qui fait peur. Garder le trop plein en dedans pour  oublier le criss de vide. Pour oublier mon trou dans l’chest qui fait mal tellement c’est vide. Comme quand t’as pas bouffer depuis 3 jours pis que ton estomac se creuse. Ça fait mal pis t’as mal au cœur en même temps. Pis quand tu fini par manger, ben tu vomis toute parce que ça faisait trop longtemps pis ton corps comprend pu rien. Pareil que le vide. Pareil que le criss d’amour. T’as peur, parce que t’as pas envie de toute chier encore. Pas envie de toute sortir d’un coup, de pèter une coche pis vomir toute ta marde de trop plein pis toute gâcher. Encore. Parce que quand j’aime, c’est le début de la fin. Quand j’aime, y’a de quoi qui fuck pis qui arrête de croire. Qui se met à douter de tout, à voir des trucs où y en a pas. Essayer de trouver ce qui marche pas. Essayer de trouver la craque pis faire éclater l’autre. Pour que je puisse encore dire que je suis impossible à aimer. Parce que j’suis une criss de folle. Parce que personne m’aime. Parce que le criss de vide entouré de trop plein qui pourrait pas juste rentrer dedant pour le remplir une fois pour toute. Non. C’est comme les jeux pour enfants avec les formes. Mon vide c’est une étoile pis mon trop plein s’t’un rond. Ça passera jamais, peu importe dans quel sens j’le tourne, le criss de rond. J’utilise beaucoup trop le mot criss. Pour une fille qui refusait de dire putain quand j’étais petite parce que je trouvais ça vulgaire, je suis rendue beaucoup trop à l’aise avec mes sacres. J’suis tellement pas devenue ce que j’étais supposée devenir. Pis ça me fait chier. J’ai tout crisser là pour remplir le vide quand j’avais 12 ans, pis ça a mal virer. Pis j’en veux même pas à mon père. C’est en partie de sa faute. Mais non. Pas vraiment. C’est la faute de la criss de dépendance. Criss de dépendance qui fait que tu oubli que le reste de la planète existe. Qui fait que tu vendrais crissement un de tes kids pour l’avoir. Qui fait que tu manques la vie complète de tes enfants, parce que tu peux pas vivre sans ton osti de bière. Parce que ton vide, à toi aussi. C’est plus facile le remplir avec d’la bière. Ça te gèle le cerveau un peu, pis t’oubli d’exister. Ça fait du bien d’oublier d’exister. T’oubli que t’as des responsabilités, que t’as des kids, une job, une femme. Tout s’que tu sais c’est qu’il y a quelqu’un, là, devant toi, qui t’écoute les yeux grands ouverts. Parce qu’elle a peur que tu meurs. Ses yeux grands ouverts sont pleins d’eau, parce que tu essaie de te lever pour aller chercher d’autres bières pis que t’es même pas capable de tenir debout. Parce qu’elle sait qu’il va falloir qu’elle aille se coucher bientôt, pis que toi, tu vas dormir là, par terre à côté de ta chaise, ou assis dessus si t’es chanceux pis que tu tombes pas.  Pis elle sait qu’elle est la seule à t’écouter. Que quand elle va partir ben tu vas être tout seul. Pis tu vas être triste parce que même si ton cerveau est ben gelé, le vide est encore un peu là, caché dans l’fond. C’est pour ça que tu lui vomis le récit de ton adolescence. Celui que personne connait, celui qu’une fille de 12ans devrait pas connaitre non plus. Pas à propos de son père en tout cas. C’est okay, j’aimais ça t’écouter. C’était les seules moments où tu me parlais. C’était des moments importants pour moi. Ceux où tu creusais mon vide à moi pis que j’le savais pas, pis que tu le savais pas non plus. Creuser le vide à coup d’histoire d’acide, de coke, de gars de 6’4’’ 350lbs en laisse qui à failli tuer quelqu’un sous tes ordres. Tes histoires de mafia, de char plein de sang à laver, de vente de hash dans les mauvais bars, de bad trip d’une fille sur l’acide… Que vous avez aussi failli tuer. Je sais pas ce qui est vrai ou pas. Je sais pas si tu t’es inventé des histoires pour remplir le vide que ton père à toi t’avais creusé. Mais c’est les histoires que j’ai entendu. C’est le fun les pères pour ça, creuser les vides. Je sais pas pourquoi. Probablement un phénomène de société. Le Québec et ses pères absents. Le Québec et ses pères creuseurs de vide. Remplisseurs de trop plein. Menaceurs de suicide. Experts pour cacher ce qu’ils pensent et te faire sentir comme la pire des merdes parce que t’as des rêves et qu’ils ont pas réalisé les leurs. Pas des mauvaises personnes. Au contraire. Des trop bonnes personnes qui se sont fait piler dessus beaucoup trop. Des personnes trop intelligentes pour leur bien, que le système à détruit à coup de pied pour les rentrer dans la masse. Go big boy, devient un Trump supporter raciste qui travail juste pour le cash, pour s’acheter une grosse maison pis un bateau que tu vas sortir 2 fois, pis une roulotte dans laquelle tu pourrais littéralement passer ta vie, que tu vas fouttre dans le fond d’une cours pis oublier. T’as besoin d’une grosse tv, pis du char de l’année. Un spa pour quand y fait froid, une piscine pour quand y fait chaud. Un chien laite parce que ‘’Why not?’’.  Rempli ton vide. Dépense ton cash pis rempli ton vide temporairement. Met tout ça dans le garage pis recommence.  Les mères sont pas mieux tho. La mienne est comme moi, je suis comme elle. Pis ça me fait chier. On remplit le vide en s’inventant des histoires pour se rassurer, en se disant que c’est normal, que c’est comme ça depuis des générations, que les femmes de la famille on est vraiment pas chanceuses avec les hommes. On a dû être curse y a des générations. Mais non. On est juste conne. On apprend juste pas. On remplit  le vide avec des hommes qui savent qu’on prendrait n’importe qui pour remplir le vide. On se laisse faire malgré la voix qui nous dit que c’est crissement pas une bonne idée. Pis on se fait faire des enfants quand l’homme fait pu sa job. Pis on fuck nos enfants avec nous. Parce que criss, c’est pas la job de ton kid de remplir ton vide. C’est pas okay de demander à un bébé de réussir à faire ce que toi t’as pas réussi à faire. Pis de le laisser tomber quand tu te rends compte que ça marche pas. On est bonne pour ça, laisser tomber le monde qui remplissent pas le vide comme on veut. Pas important qui c’est. ‘’Juste rempli mon criss de vide ou j’te laisse chez ton père, à te faire creuser le tien à coup d’alcool. Rempli le vide ou j’te fais un frère pis j’oubli que t’existe. T’es trop compliqué à dealer pis t’es pas capable de gérer mes trucs? Tant pis. Je vais me faire faire un autre kid en espérant qu’il soit capable, lui. Pis je vais le fucker lui aussi. T’en prendra soins quand tu seras assez vieille pour réaliser que j’ai lâcher prise. Que je préfère fourrer n’importe qui de d’essayer de prendre soins de vous. Parce que moi aussi j’ai besoin de vacances des fois, parce que j’ai eu une vie difficile, parce que ma mère m’as jamais dit je t’aime. Parce que ma mère t’aimais plus que moi. Parce que je suis jalouse, parce que t’as eu la relation que j’aurais voulu avoir avec ma mère. Parce que c’est ta faute si je suis pas capable de montrer mes sentiments, de te tenir la main ou te faire un câlin. Parce que t’as pas rempli mon vide. ‘’ J’suis en train de faire la même chose au mien. Pis j’le sais, pis j’suis pas capable de gérer. Dans un sens, si j’suis chanceuse, son autisme va kind of le sauver. Il se rendra peut-être pas compte de tout ça. Mais j’pense pas. Y est pogner avec notre criss de génétique de fou. Notre criss d’histoire familiale de monde qui boivent ou fument ou tout, de monde qui sont addicted aux addictions. De monde vides que l’criss pis trop plein en même temps. De monde qui comprennent pas trop comment s’en sortir même s’ils essaient toujours. De monde épuisée juste parce qu’ils sont encore vivants. J’ai fucking ‘’Je t’aime’’ Tatoué sur le poignet. Dans ma face. Tout le temps. Pis j’ai de la misère à le croire. J’pas capable de concevoir que quelqu’un m’aime. J’pas capable de dire aux gens que je les aime. J’pu capable de dire aux gens que j’les aimes. Ça fait trop mal dans mon trop plein. Ça me donne le goût de vomir. Pourtant j’aime. Criss que j’aime. J’aime trop. Trop d’amour à donner. Beaucoup d’amour de vide. Celui là j’suis capable de le dire. Je le dis à tout le monde, tout le temps. C’est l’amour sincère qui fait mal. Celui qui vient pas du vide. Celui qui remplira pas le vide, mais va m’aider à sa façon. L’amour qui dit ‘’ Oui j’suis là. Pour vrai.’’ Pis que moi j’entends ‘’C’est juste une question de semaine, pis j’criss mon camp’’.

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Me again

I’m choosing myself again. Trying to. Je sais pas combien de temps je vais réussir à y arriver, j’espère plus longtemps que les dernières fois. Mais je me choisi moi. Je choisi d’essayer d’être heureuse et d’arrêter de m’entourer de gens mauvais pour moi. Ça a fait 3 mois le 22 Juillet que j’ai pas bu une goûte d’alcool. J’ai fumer mon dernier joint il y a une semaine. J’essaie de vivre au jour le jour, même si c’est pas évident avec les milles rendez-vous pour mon fils, pour moi, l’école qui commence pour nous deux très bientôt, le travail. Ça me tien occupée, mais me donne envie de m’évader un peu, prendre le large et disparaitre. C’est trop pour moi, mais j’ai pas le choix. Pour moi. Pour finir par être bien. Peut-être trouver comment remplir le vide un jour. Arrêter d’accumuler des trucs qui restent juste au dessus du vide et qui remplissent l’espace déjà plein à m’en donner mal au coeur, et trouver comment faire tout rentrer dans le trou du vide. Ou tout faire ressortir. Vomir mon mal sur ma psychologue et réussir à faire une place pour un peu de bien.

Un X sur le calendrier

Tu étais parfait. De ton visage, aux posters de mandalas sur le plafond de ton appartement. Ça a cliqué tout de suite. Comme ça. On a pris un café et tu m’as demandé si je voulais passer la nuit chez toi, parce que tu voulais pas finir la discussion tout de suite et qu’il se faisait tard. Tu habitais dans mon coin pref de Montréal, dans un mini appartement qui sentait vraiment bon le weed (tu fumais pu mais tu en faisais pousser et fuck le weed qui pousse ça sent bon.). Tu parlais japonais, parce que tu avais décidé que tu avais envie d’apprendre le japonais. Tu décorais ton plafond, parce que ‘’Why not? Le plafond c’est un mur comme un autre’’. Ca me rendais heureuse, parce que j’aime ça me coucher sur le dos et regarder le plafond pour penser et c’est le fun quand le plafond est intéressant à regarder. Tu m’as trouvé drôle de te dire ça. On se connaissait depuis quelques heures et on aurait dit que ça faisait des années qu’on parlait. De tout et de rien. De ton passé, du temps que tu as passé dans l’ouest canadien, celui dans je ne sais plus quel pays pauvre et en guerre, de ton mariage weird dans les montagnes de ce même pays. On était bien. Vraiment bien. J’ai fini par passer la fin de semaine chez toi, après que tu m’ais demandé : ‘’On met tu un X sur le calendrier?’’. C’était sweet comme façon de me dire que tu voulais que je sois ta copine. T’étais tellement beau, parfait pour moi. Exactement le genre de gars que je me dis toujours que j’aurai jamais. Sauf que t’étais jaloux. As fuck. Ça a duré une semaine. Parce que tu pouvais pas endurer que j’aie un gars comme coloc. Et que je peux pas endurer me faire mettre dehors à 6h am parce que j’ai osé me lever pour lire dans le salon.

” Crisse de folle”

‘’Do you miss me like I miss you? Fucked around and got attached to you. Friends can break your heart too, and I’m always tired but never of you’’ –Hate you, I love you, Gnash

J’ai été amoureuse de toi. Pour vrai. Tu me crois pas, mais j’aurais fait n’importe quoi pour toi. Je t’ai laissé me marcher dessus. Tellement. J’ai changé pour toi. Me suis inventé une nouvelle personnalité pour que tu m’aimes.  Je change pour tout le monde, alors ça compte pas vraiment. Mais j’ai laissé tomber tellement de gens pour toi. J’ai dit non à milles personnes, j’ai annulé des rendez-vous, suis partie de chez moi à minuit, parce que tu me l’as demandé. J’ai dépensé tout ce que j’avais en ‘’take out’’ parce que tu avais faim rien à manger dans ton appart. J’ai étouffé la petite voix dans ma tête qui me disait de pas rester là, que tu me ferais mal. Je suis restée.  J’ai donné et donné et toujours plus donné. Je t’ai cru quand tu m’as dit que je m’inventais des histoires. Je t’ai cru quand tu m’as dit que tu m’aimais. Je t’ai cru quand tu m’as dit qu’on s’aimerait encore à 80ans, dans nos chaises berçantes,  qu’on serait au moins amis, toujours.  Tu as rencontré une fille. Jeune. Trop jeune. Pas majeure. Ça a tout gâché. Tu dis que non. Que je me fais des idées encore. Je t’ai demandé de pas faire ça. De pas jouer avec la tête d’une adolescente. Tu m’as dit que je savais pas de quoi je parlais. Que j’étais juste jalouse. Je t’ai cru. Encore. Je t’ai laissé me faire croire que c’était tout dans ma tête. Encore. Jusqu’à ce que tu me traite de criss de folle. Ça a fait un déclic dans ma tête. Tout s’est arrêté, la voix a crié et mon cœur s’est dépris. Pu jamais.

Moi

  • Faudrait je m’écrive une lettre d’amour à moi aussi, je crois. Genre un mini reminder que je suis importante et que je m’aime même si c’est pas souvent et que j’ai beaucoup de misère. Je vais mettre ça dans mes projets… et restarter la production de lettre pour les autres aussi… y’en a encore au moins 20 à qui j’ai des choses à dire. Mais je suis plus capable d’écrire ces temps ci et c’est weird. 

Nue

Je ne sais pas pourquoi, mais tu dégageais une énergie sexuelle extrême. Tout autour de toi était sexe, sans être vulgaire ou déplacé. Je ne savais pas encore que je n’étais pas totalement hétéro, mais je savais que je voulais coucher avec toi. Ce n’est jamais arrivé, parce que j’étais trop coincée. Tu me l’as dit toi-même plusieurs fois. Tu disais clairement avoir envie de moi, mais que je devais me décoincer parce que le sexe serait trop awkward sinon. Sache que tu m’as fait découvrir que je n’avais pas envie de me fier au genre de la personne devant moi, mais plutôt à son énergie. Tu m’as appris qu’on ne tombe pas amoureuse du sexe d’une personne mais de son énergie, de sa personnalité. Merci.  Il y avait des rumeurs qui couraient sur nous, comme quoi nous couchions ensemble ou étions en couple ou je sais pas quoi. J’y ai jamais vraiment porté attention, parce que j’aimais ma relation avec toi. Nous étions bien, ni en couple, ni amantes, juste amies, comme ça. Tu venais me voir pour me parler du gars que tu fréquentais. Me prenant par la taille, chuchotant dans mon oreille en me donnant des bisous dans le coup en passant. J’étais bien. Je pense vraiment souvent à ça. Je repense souvent aussi à la fois des feux d’artifice avec D. J’étais supposé être plutôt avec lui, mais on  a fini par regarder les feux collées, toi et moi. Tu t’es assise sur moi dans le métro, me donnant encore des bisous dans le coup. Je crois que tu aimais bien mon coup. Les gens nous regardaient et j’étais fière de t’avoir là, sur mes genoux. J’aurais aimé plus, je crois. J’aurais aimé t’avoir toujours sur mes genoux, avoir toujours tes bisous. Je me souviendrai toujours de la fois où tu m’as demandé d’aller magasiner avec toi parce que tu allais aux danseuses avec ta fréquentation (avec qui tu t’es mariée et as eu un enfant finalement) et que tu voulais être sexy pour qu’il te regarde toi au lieu d’elles. Quand tu es sortie de la cabine d’essayage avec ta chemise blanche juste assez déboutonnée et ta brassière rouge en dessous… Mon cœur a arrêté quelques secondes. Tu étais parfaite. On s’est perdu de vue un bout, maintenant tu m’écris parfois par Facebook parce que tu vois des trucs qui te font penser à moi et j’espère toujours un peu qu’on va se revoir, même si tu habites loin maintenant. Tu es toujours aussi adorable.

”She lost control again”

Tu es moi à la puissance mille. J’ai un crush malsain pour toi, comme si j’avais un crush sur moi-même. Tu aimes les mêmes choses que moi, mais de façon plus intense, tu t’habille exactement comme j’aimerais avoir le courage de m’habiller, si je m’assumais. J’aurais aimé être ton amie, mais je suis tellement mauvaise pour socialiser que je suis passée tout droit. On est sorti pourtant. Tu m’as invité à aller voir le film Control avec toi, le gars qui trippais sur toi et sur qui moi je trippais (et qui est devenu mon copain plus tard). Tu as pensé à moi, je comprends toujours pas pourquoi. On a jamais eu une relation proche. On faisait notre D.E.C. ensemble, alors on parlait, évidemment, mais tu étais tellement extrême et moi tellement à ma place. Tu es la première fille que j’ai trouvée vraiment très sexy, avec qui j’aurais aimé avoir une kind of relationship. Tu es disparue après le D.E.C. par contre. Je n’ai jamais réentendu parler de toi. J’ai appelé mon fils comme toi, sans m’en rendre compte. Je m’en suis rendue compte un an plus tard et je me dis que ça doit pas être totalement un adon.

Cork

Daddy, I’m sorry. I’m sorry to not be able to look at you without thinking of him, I’m sorry to not be able to be more for you. You told me you wanted a little girl, a sub and a lover. You said I was yours ‘cause I accepted to give myself to you without asking any questions.  You knew how to talk to me. How to order me around. How to punish me. I love being punished, I don’t know why. I love giving another person the right to hurt me physically, to push my boundaries and learn to accept my punishment.  You came to my place, really late (wanted me to wait for you) and kissed me as soon as you entered the apartment. You asked me to put on a dress without underwear and some socks before you arrived. I did it because I wanted you to find me sexy. You did I guess. You put me on my knees and told me to close my eyes. You took something from your back and attached my hands with it. You took another one and put it on my eyes. You didn’t want me to see you for now. It was my punishment because I was too curious. You put your dick in my mouth and told me to suck it a little. Then took me to my room and spanked me. So hard. I loved your hands. So much.  You have really big, strong hands. I love that. And it’s perfect for spanking. I hoped that you’d leave a mark on my ass for me to remember you… but you didn’t.  We played a lot, fucked a little. You slept at my place, with me, cuddling and all. Was fun to have a guy cuddling with me after all that, I really liked it. You even took interest in my life and my son and everything. You were really sweet. But at one time I looked at you and I saw the father of my child. I swear for a moment I was sure it was him, that I was in his arms again. I felt so good but at the same time it was really scary. It was not good at all for my head. All this work I did to get him out of my head destroyed in 30 seconds. I decided at this moment to never see you again, but didn’t know how to tell you. I’m sorry.  I told you this same day tho. By text. Cause I’m a jerk and I don’t know how to be a good person. I explained it to you. You weren’t eve mad,  ‘cause you’re the sweetest guy ever. When you left this day, you gave me a cork, telling me to use it like a butt plug. It was king of a joke, cause I told you I wanted a butt plug but at the same time I hate anal sex so much. I still have this cork. Didn’t use it for my butt and wont… but I wrote a big A on it and kept it. To remember you.  Don’t really know why, but you changed a little something in me, you woke up something that I want to work on. Thank you.

3some

You were at my place ‘cause your friend asked you to. He wanted to make me happy and you accepted to be the other guy in our threesome. Maybe it was a fantasy of you to. I don’t really know. I’m not even sure I know your real name. I didn’t really care about you. I cared about him. Wanted to please you to make him see that I was a good girl, that I was there to please whomever he’d ask me to.  I remember the awkwardness when you arrived, how I didn’t knew how to act with you, how I was relief when I saw him taking charge of all of this, bossing me around, telling me what to do.  I remember how it made me wet when you told us that you loved watch us fucking, that we looked like real life porn. I’ll always remember you jerking off watching us. I’ll remember your dick in my mouth while he was fucking me to. And him telling me that I was such a good girl for sucking you. If we exchange 2 works during the hours you were at my place I’d be surprised. But you were my first threesome and you were perfect at that. Thank you.