Je ne sais pas pourquoi, mais tu dégageais une énergie sexuelle extrême. Tout autour de toi était sexe, sans être vulgaire ou déplacé. Je ne savais pas encore que je n’étais pas totalement hétéro, mais je savais que je voulais coucher avec toi. Ce n’est jamais arrivé, parce que j’étais trop coincée. Tu me l’as dit toi-même plusieurs fois. Tu disais clairement avoir envie de moi, mais que je devais me décoincer parce que le sexe serait trop awkward sinon. Sache que tu m’as fait découvrir que je n’avais pas envie de me fier au genre de la personne devant moi, mais plutôt à son énergie. Tu m’as appris qu’on ne tombe pas amoureuse du sexe d’une personne mais de son énergie, de sa personnalité. Merci.  Il y avait des rumeurs qui couraient sur nous, comme quoi nous couchions ensemble ou étions en couple ou je sais pas quoi. J’y ai jamais vraiment porté attention, parce que j’aimais ma relation avec toi. Nous étions bien, ni en couple, ni amantes, juste amies, comme ça. Tu venais me voir pour me parler du gars que tu fréquentais. Me prenant par la taille, chuchotant dans mon oreille en me donnant des bisous dans le coup en passant. J’étais bien. Je pense vraiment souvent à ça. Je repense souvent aussi à la fois des feux d’artifice avec D. J’étais supposé être plutôt avec lui, mais on  a fini par regarder les feux collées, toi et moi. Tu t’es assise sur moi dans le métro, me donnant encore des bisous dans le coup. Je crois que tu aimais bien mon coup. Les gens nous regardaient et j’étais fière de t’avoir là, sur mes genoux. J’aurais aimé plus, je crois. J’aurais aimé t’avoir toujours sur mes genoux, avoir toujours tes bisous. Je me souviendrai toujours de la fois où tu m’as demandé d’aller magasiner avec toi parce que tu allais aux danseuses avec ta fréquentation (avec qui tu t’es mariée et as eu un enfant finalement) et que tu voulais être sexy pour qu’il te regarde toi au lieu d’elles. Quand tu es sortie de la cabine d’essayage avec ta chemise blanche juste assez déboutonnée et ta brassière rouge en dessous… Mon cœur a arrêté quelques secondes. Tu étais parfaite. On s’est perdu de vue un bout, maintenant tu m’écris parfois par Facebook parce que tu vois des trucs qui te font penser à moi et j’espère toujours un peu qu’on va se revoir, même si tu habites loin maintenant. Tu es toujours aussi adorable.

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